Cet été, alors que le Rachdingue fêtait ses 40 ans, je profitais de mes vacances sur la Costa Brava pour me rendre une seconde fois dans ce haut temple espagnol de la musique électronique.

Pour la petite histoire, le Rachdingue, situé entre Roses et Figueres, est une ancienne ferme entièrement transformée en boîte de nuit par l’illustre Salvador Dali. Depuis, l’eau a coulé sous les ponts et on y retrouve tous les accros à la techno et la house de la région (sans parler des touristes dont, évidemment, je fais partie).

Pour cet anniversaire, le Rachdingue n’a pas lésiné sur sa programmation puisque, au cours de juillet et août, on pouvait y croiser Aqua Bassino, Gregor Tresher, Oxia, Scratch Massive et, surtout, Carl Craig. Pour ma part, j’ai assisté à la soirée où jouaient Lopazz et Alex Flatner que je ne connaissais ni d’Eve, ni d’Adam.

Peu m’importait puisque l’ambiance du lieu était à elle seule un régal. En effet, l’un des intérêts du Rachdingue est que l’une des 2 pistes se trouve en plein air. Non seulement grâce au climat qui règne là-bas en cette période mais, aussi, parce que la boîte est suffisamment à l’écart pour ne pas déranger le voisinage. L’autre intérêt est aussi la déco qui mêle pierres apparentes, cactus gigantesques et œuvres d’art.

Avant que Lopazz n’entame son live, celui-ci déambule dans le public avec une machine de MAO qui donne envie d'être triturée. (N'allez pas imaginer de sous-entendus là-dessous !!).

An niveau ambiance musicale, la piste extérieure est plus cool avec un style orienté techno-house-electro alors que la piste intérieure est plutôt du genre à démonter la tête avec de la hard tech ne passant pas sous la barre des 160 BPM.

Le seul inconvénient du Rachdingue est de faire attention de ne pas repartir trop déchiré si on ne veut pas niquer ses pneus sur le parking et le chemin tout cabossé qui y accède.

4 jours après cette soirée, j’aurai pu aussi assister à ça :

mais j’ai préféré m’abstenir… Déjà que j’ai fait ma première Soirée Mousse improvisée au Chic la veille (à 32 ans, il y a un début à tout !). Même s'il s'agissait encore d'une autre ambiance complètement déjantée, celle-ci me paraissait très factice car les gens y étaient considérés comme de vulgaires pompes à fric. Je ne voulais donc pas remettre ça au Pacha qui enfonce le clou dans le bling-bling avec sa propre station service…